• Le Feng-shui est un art chinois apparu en Chine il y a 3.000 ans. Le principe : la nature se définit par trois éléments, le vent (Feng), l’eau (Shui) et l’énergie (Qi). Ces trois entités opposées doivent être équilibrées pour vivre en parfaite harmonie/cohésion, et notamment dans sa maison ou son appartement. Petit tour des règles de base pour une habitation dans l’esprit Feng-shui :

    Un rez-de-chaussée net et propice à l’invitation

    L’entrée. Le hall d’entrée, spacieux et peu encombré, est un espace de transition entre l’intérieur et l’extérieur. Il contient des plantes vertes et un grand miroir accroché au mur mais pas en face de la porte pour éviter les fuites d’énergie. Les chaussures qui accumulent l’énergie extérieure sont rangées dans un meuble.

    Le salon. Chaleureux et accueillant, le salon représente le centre du foyer familial. Il est lumineux et peu encombré pour favoriser la circulation de l’énergie. Les fauteuils sont installés autour d’une table basse, face à la porte et ne doivent pas être tous orientés vers la télévision. Les angles des murs sont toujours cachés par des meubles, décorés par des objets précieux.

    La cuisine. L’idéal est de disposer d’une cuisine située aux environs du hall d’entrée pour inciter les invités à s’y installer. Elle est toujours propre, rangée et peu éclairée. L’élément de cuisson et l’évier ne doivent pas être installés côte à côte pour éviter une confrontation brutale entre le Feng et le Shui.

    Des étages reposants et intimes

    Les chambres. Lieu de détente et de repos par excellence, les chambres doivent favoriser la circulation du Shui, l’énergie de l’apaisement. Le lit est disposé contre un mur pour voir la porte sans être en face. Pour un sommeil optimal, il faut penser à éteindre les appareils électriques, éviter les couleurs vives, les miroirs et ne pas garder trop de livres, synonymes de travail.

    La salle de bain. Très importante, la salle de bain représente un espace entièrement dédié au corps. Située au fond de la maison, elle est toujours propre, bien éclairée et comporte peu d’objets. Elle doit contenir un grand miroir permettant de se contempler en entier et une baignoire installée contre un mur. Côté peinture, mieux vaut privilégier le vert et le bleu, les couleurs de l’eau.

    A noter que dans la maison Feng Shui, la qualité de l’air est également essentielle. Il faut donc penser à aérer régulièrement les pièces, en particulier la chambre avant de dormir, pour favoriser la circulation de l’air et des énergies.

    Pour plus de renseignements, l’ouvrage Votre maison sous bonne influence grâce au Feng-Shui, de Simon Brow, aux éditions Hachette (18,50 euros), propose une initiation complète au Feng-Shui.

     


    votre commentaire
  •  

    Pour ne pas les oublier .

    Le dernier jour de guerre 14-18 a fait près de 11 000 tués, blessés ou disparus.
    L’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5 h 15, marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale.


    votre commentaire
  •  

     

    Le 1er novembre m'évoque la Toussaint, comme à tout le monde, fête chrétienne à ne pas confondre, théoriquement, avec la fête des morts, le 2 novembre. On a depuis longtemps établi une confusion entre ces deux célébrations : dans le calendrier catholique, la Toussaint est la fête de tous les saints, la commémoration des morts n’ayant lieu, donc, que le lendemain.

    C’est parce que la Toussaint est depuis très longtemps un jour férié – ce qui n’est pas le cas du jour des Morts – que l’on a pris cette habitude de célébrer les défunts dès le 1er novembre. Il est vrai que les deux célébrations puisent à la même source qui remonte jusqu’à très loin dans la nuit des temps !

    En Gaule, avant l’invasion romaine, les druides célébraient aux alentours cette date le rite de Samain, qui marquait l’entrée dans les jours moins lumineux de l’année. C’était l’occasion de grandes festivités. Et forcément, l’Eglise des premiers temps a dû composer avec une tradition aussi ancrée. Des moines irlandais ont commencé à y célébrer les défunts dès le Ve siècle ; et c’est en 830 que le pape Grégoire IV a pris la décision de généraliser à tous les saints l’ancienne fête des martyrs de l’Eglise, et de transférer au 1er novembre cette solennité, jusque-là fixée au printemps. C’est l’origine de la Toussaint.

    Avançons : en 998, Odilon, abbé de Cluny, va ordonner à tous les monastères de son ordre de consacrer le lendemain de la Toussaint à la commémoration des moines défunts, notamment ceux décédés dans l’année passée. Cette commémoration ne s’est étendue à la société civile que plus tard.

    Quant à fleurir les cimetières, c’est une habitude d’abord citadine, et qui remonte au deuxième tiers du XIXe siècle ; le chrysanthème est tout simplement la plante qui fleurit à cette époque. Elle présente de surcroît l’avantage de bien résister aux premières gelées.

     


    votre commentaire