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    Le 31 octobre ou date Halloween, est à l'origine une fête célébrée dans les pays celtes puis aux Etats-Unis, avant de se répandre dans le reste du monde. Dérivée de l'anglais All hallows'eve (veille du jour de tous les saints), elle réjouit autant les enfants que les marchands de bonbons...

    Halloween 2016, une fête celtique aux origines irlandaises

    Il y a environ 3000 ans, l'année Celte se finissait le 31 octobre au lieu du 31 décembre comme c'est le cas aujourd'hui. Cette veille du nouvel an, devenue date Halloween, était dédiée au Dieu de la Mort et à Samhain, le prince des Ténèbres. Durant cette longue nuit, la légende raconte que Samhain fit prisonnier le Dieu Soleil pour permettre aux âmes des défunts d'aller rendre visite aux vivants qui déposaient des offrandes devant leurs portes pour apaiser les esprits.

    La fête d'Halloween à travers le monde

    Cette culture celte disparut progressivement de France pour se développer en Irlande, en Ecosse et au Pays-de-Galle. Les exodes causés par la famine contraignirent ensuite les irlandais à émigrer aux Etat-Unis où cette coutume va se répandre pour faire de la date Halloween une fête nationale américaine à la fin du 19ème siècle. Elle fit un retour en France au début des années 2000 mais, considérée comme une coutume américaine, ne put s'ancrer véritablement dans la culture française malgré ses origines celtiques.

    Comment célèbrera-t-on Halloween 2016 ?

    La fête d'Halloween est très populaire outre-atlantique, Halloween 2016 sera encore l'occasion pour les enfant de décorer la maison, de se déguiser et de faire du porte à porte dès la nuit tombée, déguisés et maquillés en sorcières, vampires et autres personnages morbides en criant "Trick or Treat !" à traduire par "Un bonbon ou un sort". Véritable institution dans les pays anglo-saxons, la fête d'Halloween met à contribution petit et grands qui jouent le jeu, font mine d'avoir peur ou s'amusent eux aussi à se déguiser.


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    Pour ne pas les oublier .

    Le dernier jour de guerre 14-18 a fait près de 11 000 tués, blessés ou disparus.
    L’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5 h 15, marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale.


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    Le 1er novembre m'évoque la Toussaint, comme à tout le monde, fête chrétienne à ne pas confondre, théoriquement, avec la fête des morts, le 2 novembre. On a depuis longtemps établi une confusion entre ces deux célébrations : dans le calendrier catholique, la Toussaint est la fête de tous les saints, la commémoration des morts n’ayant lieu, donc, que le lendemain.

    C’est parce que la Toussaint est depuis très longtemps un jour férié – ce qui n’est pas le cas du jour des Morts – que l’on a pris cette habitude de célébrer les défunts dès le 1er novembre. Il est vrai que les deux célébrations puisent à la même source qui remonte jusqu’à très loin dans la nuit des temps !

    En Gaule, avant l’invasion romaine, les druides célébraient aux alentours cette date le rite de Samain, qui marquait l’entrée dans les jours moins lumineux de l’année. C’était l’occasion de grandes festivités. Et forcément, l’Eglise des premiers temps a dû composer avec une tradition aussi ancrée. Des moines irlandais ont commencé à y célébrer les défunts dès le Ve siècle ; et c’est en 830 que le pape Grégoire IV a pris la décision de généraliser à tous les saints l’ancienne fête des martyrs de l’Eglise, et de transférer au 1er novembre cette solennité, jusque-là fixée au printemps. C’est l’origine de la Toussaint.

    Avançons : en 998, Odilon, abbé de Cluny, va ordonner à tous les monastères de son ordre de consacrer le lendemain de la Toussaint à la commémoration des moines défunts, notamment ceux décédés dans l’année passée. Cette commémoration ne s’est étendue à la société civile que plus tard.

    Quant à fleurir les cimetières, c’est une habitude d’abord citadine, et qui remonte au deuxième tiers du XIXe siècle ; le chrysanthème est tout simplement la plante qui fleurit à cette époque. Elle présente de surcroît l’avantage de bien résister aux premières gelées.

     


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